Méthodologie.
D'où viennent nos chiffres, et comment on les vérifie.
Mis à jour le 8 octobre 2026Chaque contenu de Lysio tient debout sur un chiffre. Alors ce chiffre doit être juste, et on préfère ne rien publier plutôt que publier un temps douteux.
D'où viennent les chiffres
Les temps de course sont des faits publics, chronométrés à chaque épreuve. On relève un par un ceux qu'on raconte, et seulement ceux-là. On ne copie jamais une base de résultats en masse, ce n'est ni notre rôle ni notre façon de faire.
La règle des deux sources
Un chiffre n'entre dans notre base que s'il est confirmé. Soit un média de référence le rapporte en citant une source officielle. Soit on le retrouve identique sur deux sites de résultats indépendants l'un de l'autre. Soit on l'a vérifié nous-mêmes sur les résultats officiels. Quand deux sources ne donnent pas la même valeur, on ne tranche pas au hasard, on cherche plus loin ou on laisse tomber.
Les records
Un record HYROX, de France ou du monde, n'est pas homologué par une fédération comme en athlétisme. C'est le meilleur temps jamais réalisé dans une course HYROX, à catégorie égale, et c'est ce qu'on veut dire quand on écrit record.
Un record entre sur nos pages le jour où il est battu en course, avec le lieu et la date. L'ancien ne disparaît pas, il rejoint l'historique, parce que la progression raconte souvent plus que le chiffre du jour. Sur tout le site, un temps écrit en bleu est un record encore en cours, et le mot record l'accompagne toujours.
Les écarts et les progressions qu'on affiche sont calculés à partir de ces temps vérifiés, jamais estimés à la louche.
Les sources, toujours citées
En bas de chaque contenu, tu trouves les sites d'où viennent les chiffres. On ne les met pas en avant dans le texte pour qu'il reste agréable à lire, mais ils sont là, et chaque chiffre de notre base garde la trace de sa vérification.
Les corrections
Une erreur peut toujours passer. Quand on en repère une, on corrige le contenu et on le signale en bas de page, avec la date de la correction. On ne réécrit jamais un texte en douce.